Ton score, tes prochains pas

Une reco TEMPO adaptée à ton niveau — pas un argumentaire générique.

🟢 Score < 40 % · Tu démarres

Tu as posé les premières pierres, mais l'essentiel reste à construire. Et c'est normal.

La bonne nouvelle : tu n'as pas à le faire seul. TEMPO Structuration (9 jours sur 9 semaines, 6 stagiaires max, 2 160 € HT, AFDAS 100 % si tu es intermittent) est calibrée précisément pour ça : monter ta structure, comprendre l'écosystème, maîtriser le vocabulaire pro.

Si tu veux qu'on en parle 30 minutes (gratuit, sans engagement) :

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🟡 Score 40-70 % · Tu as les bases

Tu as les fondations. Là où tu coinces, c'est sur un point précis.

Pas besoin de refaire toute la base. La Séance Stratégie (190 € TTC, 2 h visio) est faite pour exactement ça : on prend ton sujet, on déroule ensemble, tu repars avec un plan d'action clair.

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🔥 Score > 70 % · Tu maîtrises

⚠️ Tu es micro-entrepreneur ? Les aides phonographiques (CIPP / CIEM / CISV), FONPEPS et 90 % des aides CNM demandent une société ou une association — pas une micro-entreprise. Tu te coupes mécaniquement de l'essentiel des financements. TEMPO Structuration te permet de monter ta vraie structure.
⭐ Quiz TEMPO · ⏱ 10 questions · 2 min
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✍️ ÉDITEUR

Un contrat de mariage à vie

L'édition c'est un contrat de mariage à vie. Et tu peux finir ta vie avec une boîte d'édition — pas avec une boîte de production. Tu sais ce que tu signes ?

 

Résultats

#1. Quels types de droits l’éditeur de musique doit-il gérer ?

Le bonne réponse est – les droits d’auteurs – notamment via la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Éditeurs de Musique). Les droits phonographiques sont gérés par le producteur phonographique (un phonogramme est une oeuvre enregistrée). Les droits voisins de l’artiste-interprète sont gérés directement par l’artiste lui-même et reversés via l’ADAMI (pour les interprètes principaux) ou la SPEDIDAM (pour les interprètes dits secondaires), à la condition de s’y inscrire bien entendu 🙂

#2. Quelle démarche n’est pas utile pour protéger une œuvre ?

La bonne réponse est l’INPI qui concerne davantage le dépôt d’une marque. On peut protéger une oeuvre en se l’envoyant à soi-même sous pli recommandé (sans l’ouvrir à l’arrivée :), en la déposant auprès d’un officier ministériel (type notaire ou huissier) ou bien encore en la déposant auprès d’une société civile d’auteurs (SNAC, SACEM).

#3. La gestion collective des droits d’auteur via la SACEM, c’est:

La bonne réponse est la gestion, par une société civile de droits, cédée par un regroupement d’auteurs/compositeurs et d’éditeurs. Il est important de noter que, en adhérent à la SACEM, vous cédez la gestion/collecte de vos droits d’auteur à une société civile. Cela reste la seule solution (et la plus efficace) pour collecter l’ensemble des droits générés par la diffusion de vos titres.

#4. La gestion collective des droits ne porte pas sur :

La bonne réponse est – les droits de synchro – qui correspondent aux droits accordés lors de l’adaptation de votre oeuvre à l’image. Les droits graphiques (reproduction des paroles sur un support, partitions) sont également gérés individuellement (de gré à gré) et non collectivement.

#5. Combien de temps les droits d’auteur mettent-ils à être payés ?

La bonne réponse est – entre 6 mois et 2 ans après le fait générateur – ET on pourrait même ajouter jusqu’à 5 ans (notamment pour les droits collectés à l’étranger et le délai pour les « rapatrier » en France via la SACEM).

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